En fiscalisant ce financement, « on modifie profondément la nature de la branche famille », estime ainsi Christian Gaudray, secrétaire général de l’ Union des familles laïques (Ufal). « Au final, dit-il, si c’est l’État qui est aux manettes plutôt que les partenaires sociaux, il sera plus facile de transférer au privé certaines dépenses. »
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