En reconnaissant le principe d’une clause de conscience collective dans sa décision du 14 août, le Conseil constitutionnel a tracé une limite, sans écrire le mode d’emploi, estime un collectif de militants du droit à l’aide à mourir, dans une tribune au « Monde ».
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Nathalie Berriau, membre de la convention citoyenne sur la fin de vie et coprésidente de l’association Les 184 ; François Blot, médecin réanimateur et cofondateur du collectif Pour un accompagnement soignant solidaire (PASS) ; Yvanie Caillé, présidente fondatrice de l’association Renaloo ; Jonathan Denis, président de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité ; Nicolas Gavrilenko, président de l’Union des familles laïques ; François Guillemot, membre du collectif Accompagner mon choix de fin de vie ; Keith Lund, membre du conseil d’administration de l’association Le Choix – Citoyens pour une mort choisie ; Valérie Mesnage, médecin neurologue et cofondatrice du collectif PASS ; Pascale Ribes, présidente d’APF France handicap ; Catherine Vincent, journaliste à TéléVioc ; Annie Wallet, coprésidente de l’association Le Choix – Citoyens pour une mort choisie.
Liste complète des signataires consultable ici.