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Il est, dans la façon dont les médias traitent depuis quelques années le sujet du baccalauréat, une chose qui ne laisse pas d’étonner : le premier thème dont on parle, quand on parle du baccalauréat, c’est du marché qu’il génère. « Annabacs », produits pharmaceutiques aux vertus imaginaires, cours particuliers (nouvel arrivage, cette année, dans cette quincaillerie : le « coach »), le « bac », c’est d’abord un marché qui s’étend de plus en plus et qui semble chaque année un peu plus juteux.

Quelque part en France.
Nous estimons que toute tentative pour caractériser ces copies par leur origine géographique ou le milieu social supposé des candidats revient à se résigner à l’inégalité scolaire, revient à se résigner à ce que le bac ne représente plus rien, au détriment des lauréats modestes, trompés.
L’orthographe et la ponctuation d’origine sont respectées, les copies sont complètes.

Je suis professeur de physique en lycée, et j’ai rédigé l’article ci-joint portant sur l’évolution de l’épreuve de sciences physiques au bac (S).
Cet article montre comment les sujets de bac actuels tendent à exclure toute réflexion. Il contient quelques remarques sur le français et sur les TPE.
Si vous le jugez intéressant et lisible par vos lecteurs, je vous donne l’autorisation de le diffuser, mais de manière anonyme (j’explique pourquoi dans le texte).
Note de la rédaction : Nous avons choisi de publier l’extrait suivant. Il est possible de lire l’intégralité de cette étude en cliquant sur le lien suivant : physiqueaubacS.pdf (1,15 Mo)

Réponse à Isabelle Voltaire par Denis Pelletier (ex instituteur « freinetiste » en classe unique pendant quinze ans ; je fais donc partie de cette masse de pédagogues dont I.V. n’a pas examiné le travail ni les résultats, mais dont elle s’autorise néanmoins à dire qu’ils « trompent sur le contenu et la qualité »,